
Aujourd’hui, une journée comme je les aime : nature et patrimoine… On commence par une balade au bord de l’eau, et pour ce midi, ce sera pique-nique sur les berges de la Loire. Cet après-midi, Paray-le-Monial est au programme !
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Digoin et son pont-canal sur la Loire
Datant du milieu du XIXe siècle, le pont-canal relie le canal du Centre au canal latéral à la Loire. Les berges sont aménagées et d’écluse en écluse, on suit tranquillement le fil de l’eau. On peut aussi se déplacer en vélo, les berges sont aménagées.


Passé l’étonnant pont-canal qui passe par dessus la Loire, la balade s’étire lentement à l’ombre des arbres. Le silence qui entoure le lieu est saisissant, troublé de temps en temps par un bateau qui passe. C’est le paradis des oiseaux et des grenouilles. Un pêcheur à la ligne lève la tête à notre passage.
À la confluence des canaux et de la Loire…

Digoin est au carrefour de trois canaux : le canal latéral à la Loire, le canal de Roanne à Digoin et le canal du Centre. Petit arrêt à une écluse, on attend qu’un bateau s’approche pour voir l’écluse fonctionner. Pas d’embarcation en vue, l’écluse reste fermée et nous continuons notre route.



Pique-nique en bord de Loire…
Sur un muret ou dans l’herbe, on n’est jamais très loin du bord de l’eau. Le silence est total. Quelques échassiers font une partie de pêche à pied. On entend des grenouilles cachées quelque part sous les berges. Le lieu est resté assez sauvage et c’est très beau. Après le pique-nique, petite sieste au soleil.


Paray-le-Monial : un incontournable de Bourgogne !
La cité abrite un des joyaux de l’architecture romane de Bourgogne : la basilique du Sacré-Cœur et sa célèbre façade de style roman. C’est vrai que c’est beau ! À l’intérieur, il ne faut pas manquer la fresque du chœur du XIVème et celle de l’abside qui symbolise le ciel où trône le Christ en Gloire bénissant.

Construite sur les rives de la Bourbince, la première église a été détruite et rebâtie. Les archéologues la nomment : Paray II. Détruite une nouvelle fois, elle est remplacée par une nouvelle construction nommée : Paray III. Édifiée à peu près en même temps que Cluny III, au XIIe siècle, Paray « sert de laboratoire » pour l’abbaye mère. On a la chance de pouvoir voir, aujourd’hui, des bâtiments qui ont été assez peu transformés depuis plus d’un millénaire.


Paray-le-Monial est une cité où les pèlerinages se succèdent. C’est ici, au XVIIe siècle, alors que le prieuré avait traversé bien des drames de l’histoire, que le Christ est apparu à une religieuse. Cette manifestation divine sera à l’origine de la dévotion au Sacré-Cœur et entraînera un nouvel engouement pour le lieu et de nouveaux pélerinages. Pas de chance, nous sommes venus un week-end de rassemblement de la communauté de l’Emmanuel et il y avait trop de monde.




La petite ville de Paray-le-Monial mérite une visite. Plusieurs bâtiments sont à découvrir : la tour Saint-Nicolas devenue un espace d’expositions, la Maison Jayet mais seulement de l’extérieur car le bâtiment abrite l’Hôtel de Ville, la chapelle de la Visitation… Avec ses places, ses fontaines, ses petits cafés, la ville est agréable. En plus de la basilique, nous avons visité le cloître et flâné dans les rues.
Côté pratique
- Distances : Digoin est à 75 km de Chalon-sir-Saône et à 15 km de Paray-le-Monial. On peut facilement faire le trajet en vélo par la voie verte qui relie les deux sites
- Visite : Basilique de Paray-le-Monial, C’est ICI
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